La nostalgie des Total 90 Laser III — les crampons de Rooney et Torres — rencontre Victor Wembanyama, l’une des silhouettes les plus singulières du sport contemporain. L’occasion d’un lancement Nike qui mérite d’être décrypté.
Total 90 Laser III : le contexte
Le Nike Total 90 Laser III a dominé les terrains de football entre 2008 et 2012. Sa sphère laser pour la précision de frappe, sa tige synthétique, et ses colorways fluo en ont fait l’une des icônes du football de cette décennie. Il a habillé Wayne Rooney, Fernando Torres, et des milliers d’adolescents sur tous les terrains de banlieue.
L’Atelier Total 90 prend cette base et la réinterprète en version premium : upper en cuir off-white de qualité, positionnement lifestyle plutôt que performance, et distribution sélective en ligne et en boutiques partenaires.
La connexion Wembanyama
Victor Wembanyama — 7’4”, taille 22, ailier des San Antonio Spurs — est l’ambassadeur de ce projet. Nike Atelier a développé pour lui une veste LenoWoven sur mesure (la coupe tient compte des 7’4” et de ses bras particulièrement longs), ainsi qu’un blouson Team France avec des éléments d’iconographie nationale française et un pantalon en longueur adaptée.
Le choix de Wembanyama pour une collaboration Total 90 est cohérent avec le profil de la Coupe du Monde 2026 : Nike habille plusieurs des têtes d’affiche du tournoi avec des projets qui dépassent l’équipement de performance pour aller vers la narration culturelle.
Distribution : New York et Paris, pré-commande le 20 juillet
Les pré-commandes ouvrent le 20 juillet 2026 dans deux points de vente Nike à New York (Nike SoHo et House of Innovation) et deux à Paris (The Broken Arm et Dover Street Market Paris). La distribution est délibérément restreinte — c’est un objet de collection, pas un lancement de masse.
Ce positionnement Atelier — produit premium, distribution sélective, storytelling culturel — est la direction que Nike emprunte de plus en plus pour ses silhouettes patrimoniales. L’Air Force 1, le Dunk, et maintenant le Total 90 : le terrain de jeu n’est plus sportif, il est culturel.
